Le ministère des Sports, de la Jeunesse, de l’Éducation populaire et de la Vie associative

Associations.gouv.fr - Accueil

 
Vos démarches
  • Créer votre association
  • Financer votre association
  • Gérer les collaborateurs de votre association
  • Faire reconnaître votre association
  • Faire évoluer votre association
  • Dissoudre votre association
Gérer votre association
  • Constitution et fonctionnement
    • La constitution de l’association
    • La vie de l’association
  • Gestion financière et comptable
    • Les ressources de l’association
    • La fiscalité des associations
  • Ressources humaines
    • Le bénévole
    • Le salarié
    • Le volontaire
    • Le travailleur indépendant
    • La responsabilité pénale et civile
  • Le savez-vous ?
Vie associative
  • La politique associative de l’Etat
    • Les centres de ressources près de chez vous
    • Les ressources financières, la fiscalité
    • Bénévolat, Emploi salarié, volontariats
    • La place des associations
    • Le F.D.V.A. (ex CDVA)
  • L’Europe
    • Les institutions européennes
    • Les chantiers
    • Les actions européennes du M.J.V.A.
    • 2011, Année européenne du bénévolat et du volontariat
Documentation
  • Le kit gratuit pour votre association
  • Les guides pratiques
  • Les décrets et textes officiels
  • Données et publications sur la vie associative
  • Bibliographie
  • Associations et Internet
    • Accéder à Internet
    • Animer l’association par Internet
    • Exister sur le web
    • Questions juridiques
  • Vidéos
  • Archives
    • Discours officiels
    • La première conférence de la vie associative
    • Le programme de recherche
Ministre
  • Valérie Fourneyron
  • Contacts presse
 

Accueil Gérer votre association Constitution et fonctionnement La vie de l'association Une nouvelle procédure de médiation avec les pouvoirs publics

Une nouvelle procédure de médiation avec les pouvoirs publics

La loi organique et la loi ordinaire relatives au défenseur des droits ont été promulguées le 29 mars 2011. La loi organique précise le statut, les missions et les pouvoirs du Défenseur des droits institué par la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008.

Les attributions du Défenseur des droits reprennent celles du Médiateur de la République, du Défenseur des enfants, celles de la Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS) ainsi que de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (HALDE). En matière de déontologie de la sécurité, en matière de protection de l’enfance et en matière de lutte contre les discriminations il sera assisté de collèges spécialisés.

Le Défenseur des droits pourra être saisi par toute personne donc les associations s’estimant lésée par le fonctionnement d’une administration ou d’un service public. La saisine du Défenseur des droits sera gratuite. Toutefois, les associations chargées d’une mission de service public par une autorité publique dans le cadre d’une délégation de service public ne pourront saisir le défenseur des droits d’un litige les opposant à cette même autorité publique. Le contrat relève en effet des juridictions administratives.

Le Défenseur des droits pourra également s’intéresser aux agissements des personnes privées en matière de protection de l’enfance. Dans ce cadre il pourra être saisi par toute association régulièrement déclarée (ou par assimilation régulièrement inscrite au registre pour les associations régies par le droit local) depuis au moins cinq ans à la date des faits et se proposant par ses statuts de défendre les droits de l’enfant.

Il peut être saisi de toutes les discriminations, directes ou indirectes, prohibées par la loi ou par un engagement international régulièrement ratifié ou approuvé par la France. Dans ce cadre il pourra être saisi par toute association régulièrement déclarée (ou par assimilation régulièrement inscrite au registre pour les associations régies par le droit local) depuis au moins cinq ans à la date des faits se proposant par ses statuts de combattre les discriminations ou d’assister les victimes de discriminations, conjointement avec la personne s’estimant victime de discrimination ou sans elle avec son accord.

Le Défenseur des droits disposera de "larges pouvoirs d’investigation". Le non respect des pouvoirs d’investigation du Défenseur des droits donnera lieu à des sanctions. Il pourra être entendu par toute juridiction, saisir le Conseil d’Etat d’une demande d’avis sur des textes pour trancher entre des interprétations divergentes, proposer une transaction et, si ses recommandations restent sans effet, prononcer une injonction. Ces sanctions sont définies par la loi ordinaire.

Publié le : 8 avril 2011
Dernière modification : 8 avril 2011
  • Flux RSS
  • Partager sur facebook
  • Partager sur twitter

La vie de l’association

  • Les obligations déclaratives : suppression des sanctions pénales
  • Tout membre peut se retirer d’une association
  • Les associations peuvent librement posséder et administrer les cotisations
  • Un socle commun d’agrément pour les associations
  • Une nouvelle procédure de médiation avec les pouvoirs publics
  • Résultats de l’enquête "Associations et logiciels libres"
  • Informatique et libertés : du nouveau pour les associations

Vos formulaires et téléservices

  • Votre Compte Association
  • Publier vos comptes annuels au JO

Tous les téléservices

Votre boîte à outils

  • Le kit gratuit pour votre association
  • Les guides pratiques
  • Relais d'information
    près de chez vous
  • Infos site
    • Aide
    • Mentions légales
    • Plan du site
  • Accessibilité
    • Accessibilté du site
    • La charte Marianne
  • Sites utiles
    • Service-Public.fr
    • LegiFrance.fr
    • Gouvernement.fr
    • France.fr
© ministère des Sports, de la Jeunesse, de l’Éducation populaire et de la Vie associative