Guy, la soixantaine, Hui Ji

« Ce qui m’importe, c’est le brassage culturel et les liens qui se créent entre nous. »

Publié le : vendredi 26 octobre 2007 - Modifié le : dimanche 25 novembre 2007

photo guy-itw Je suis ancien cadre en ressources humaines et bénévole à l’association Hui Ji en tant que formateur en alphabétisation pour des publics principalement d’origine asiatique. La culture asiatique m’a si longtemps attiré que, peu après ma retraite, j’ai décidé d’apprendre la langue chinoise à la faculté de Jussieu, à Paris. Lors de mes cours, je privilégie le dialogue, l’échange, j’amène ainsi les apprenants à des thèmes divers. Cette action m’apporte surtout une satisfaction de rendre service, de me rendre utile et d’aider ces personnes. Je mets un point d’honneur à éveiller la curiosité de ces apprenants, pour qu’ils prennent conscience de l’intérêt, pour eux, de savoir parler français. Ce qui m’importe davantage est le brassage culturel et les liens qui se créent entre nous. Avant ma retraite, je n’avais pas de temps à consacrer au bénévolat, d’autant plus que mon travail m’imposait des déplacements. Maintenant, je travaille tous les jours à Hui Ji et me rend très disponible pour les apprenants. Je continuerai de travailler pour cette association, car, pour moi, le plus important est l’apport mutuel de cette transmission de savoirs.